Ecrits et Poèmes Récents sur Citations-Poemes
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Dons D' Arbres.
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| | | | J'aime ces beaux fruits gorgés de pulpe, je veux ceuilir tes seins, ils appellent les doigts, la main, ils reposent tels deux beaux oeufs dans le nid de ton bustier. Je veux me faire voleur d'oeufs, pilleur de nids, je veux glisser sous leur masse de tendre chair la convoitise de mes mains; comme un enfant, je voudrais les saisir et puis les emporter ou bien m'affaler, me noyer entre leurs dunes au sable d'or où je trouverais le repos d'après repas comme un marmot protégé par leur plénitude.
Tes seins, promontoires insolents se dressent à l'avant de ton corps où ils attirent le regard à qui ils parlent d'abandon au bien-être sensuel des temps primordiaux sans souci et de cueillette de fruits lourds dons d'arbres généreux, sublimes. |
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| Egarement D' Amour. (24/6/2009) |
Cet amour fait de moi un homme, un malheureux homme impuissant, un malheureux sans-sexe prêt à mettre le genou en terre, à se prosterner devant toi, devant ta beauté, ta hauteur, à accepter d'être à l'envers pour le moindre de tes regards. Cet amour fourvoyé fait de moi un être d'androgynat, un être qui ne sait pas s'il est faux mâle ou fausse femelle; toute féminité perdue, consummée par ton attraction voilà que je te fais la cour et que je rampe devant toi, que tes caprices de beauté, sans réplique, me clouent sur place. J'oublie tout : ma propre beauté, tout ce qui n'est cette folie, je perds la tête, la notion de tout ce qui se fait et de tout ce qui ne saurait se faire et les gens me montrent du doigt comme on montre une anomalie; ah - je devrais réaliser que tout s'écroule autour de moi, ah - je devrais me réveiller mais le peut-on, en sortilège ? Et le manège continue dicté par la seule émotion qui, rien qu'à ton apparition se soulève en un mascaret ! Je ne réfléchis plus à rien, je te désire, malgré moi, de ce désir exacerbé de se savoir absurde et vain, frappé d'illégitimité qui ne fait qu'enfler ma colère ! Lire
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| La Colère (22/6/2009) |
Serait-elle l’exode d’une frustration initiale Complexes véhiculant des frayeurs inhibées L’antithèse des émotions fragiles muselées Subconscient introverti sur un mode fœtal ?
Serait-elle une douleur masquée somnolente Amour sous perfusion déclarée morte Eclat d’intention qui brigue attention Des autres afin d’armer ses résolutions ?
Serait-elle clé de justice, vérité absolue Révolte contre un ordre annihilateur Dictateur et séculier qui s’érige en usurpateur Liberté, éventée par une classe percluse ?
Serait-elle timidité masquée sous des cris Crainte des sarcasmes, protection endémique Ruse des timorés qui se sentent démunis Devant l’absurde d’une vie hypothétique
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| Révélation. (21/6/2009) |
Dans la lenteur et la torpeur des heures, elles parlent sans frein, c'est ainsi qu'elles tuent le temps autour de leur thé à la menthe.
Elles parlent de leurs soucis, de leurs rêves, de leurs enfants, de leurs époux et de leurs fards, de leurs chiffons et de leurs plats; elles échangent leurs secrets assises sur de doux coussins, ah, parler, ça fait tant de bien, c'est un des plaisirs de la vie.
Les rires fusent, on se détend, les yeux se mettent à briller, elles se goinfrent de gâteaux et l'envie de se revoir point.
L'invitée rend l'invitation et ainsi de suite, vient le temps où presque chaque jour on se retrouve à l'heure du thé.
On sort, on fait les magasins ensemble, on passe des moments agréables, pleins de chaleur, des moments qui n'ont pas de prix.
Avec le temps, l'on se surprend dans les moments où l'on n'est pas ensemble, à souhaiter que ceux où l'on le sera viennent vite.
Et puis, voilà que, peu à peu, sans même qu'elles s'en avisent, quand la séparation est là, leurs pensées, inquiètes se cherchent; lorqu'elles se retrouvent, enfin, leur sourire est si jaillissant qu'il fait penser à un soleil tandis que leur coeur s'accélère.
Elles parlent et parlent sans fin toujours des enfants, du mari... Lire
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| Mon Père (18/6/2009) |
Oh ! Toi père, le meilleur des pères, Je le dis et je le répète. Il n’a ni semblable, ni pair, Dans la liste des pères complète. Il est bon, je le préfère, Merci Dieu, pour ta bonté parfaite. *** Il est doux, connaisseur et savant, De sa bonne éducation, il m’a forgé. Il n’est pour personne indifférent, De la justice, il fait sa primauté, Il n’a que des amis, point d’opposants On le sollicite souvent pour sa bonté. *** Il s’est instruit à l’école de la vie Et les préceptes de la religion. Jeunes et vieux, tous réunis, L’adorent et le choisissent comme compagnon, Au point où l’ensemble de ses amis Voient en lui un exemple vivant. *** Son visage est toujours souriant, Un esprit large et généreux. Combatif, de ses tâches s’occupant, Son chemin est droit et rigoureux, Il demeure la fierté de ses enfants, Les conseillant d’être vertueux.
*** Si tous les pères ressemblent au mien, Le monde changerait de visage. Si tous les pères ressemblent au mien, Le monde ne serait pas sauvage. Si tous les pères ressemblent au mien, Chacun respectera son entourage. *** Quand je regarde autour de moi, Oh ! Père, je t’aime davantage. La sainteté que j’admire en toi Elève en moi, le rang de ton image. Etre ton fils me procure la joie, Que Dieu puisse allonger ton age! **... Lire
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