Poésie érotique, Poèmes Coquins - Toutes les mêmes. - Poemes poésie et Dictons
                   

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Poésie érotique, Poèmes Coquins : Toutes les mêmes.
Posté par mocine le 18/7/2008 10:37:03 (274 lectures)
    Poésie érotique, Poèmes Coquins



La catin veut me sentir en elle.
Moi, je ne cherche pas querelle.
Je veux bien rester au chaud,
Prisonnier de son anneau.
Je laisserais mes mains
Sur ses hanches satinées
Jusqu’au lendemain,
Mais on n’a que la matinée.
Je dois la retourner
Si je veux l’embroquer.
Je dois la câliner
Pour ne pas la manquer.
J’ai la gaule et je suis prêt
A la fourrer illico.
Mon gland n’est pas propret
Mais j’ai envie d’abricot
Et tout son corps dit oui.
Alors je prends appui
Sur mes bras et l’enfourche.
Elle est cuisses écartées
Et sa seconde bouche
Attend, survoltée.
Dans ses yeux révulsés, je peux lire :
«Viens . . . Maintenant . . . Viens ! »
Ces quelques mots l’embellirent.
Quand à ses bras tendus vers les miens
Ils semblent vouloir dire :
« Elle veut que tu la baises bien. »
Alors, le macho, un brin épicurien
Ne faisant rien pour réfréner son désir,
Senti qu’il touchait au but.
Sans plus attendre, il fut sur la pute
Pour des caresses incessantes ;
Pour des mots galants ;
Pour des préliminaires affolants ;
Pour des joutes harassantes.
Je suis au paroxysme.
Marre du laxisme.
C’est le moment de l’estocade ;
De la grande cavalcade.
Je la pénètre enfin.
Je suis en elle.
C’est bon, chaud et divin.
Je suis dans la citadelle ;
Je me sens bien
Et dés les premiers vas et viens
Une symbiose s’installe.
Une symbiose qui n’a d’égal
Que le contact charnel.
Elle devient presque maternelle
Et moi qui la croyais imprenable !
Alors je deviens intenable.
Elle, en haletant comme une chienne,
Elle me répète : « Continue . . . ! Continue !. . .
Comme si j’attendais qu’elle intervienne,
Pour maintenir ma navette discontinue.
La courtisane a beau m’étreindre,
Je rentre et je sors
Et je re rentre et je ressort.
Le feu ne semblant pas s’éteindre,
Elle s’affole et m’emprisonne
Avec ses jambes soyeuses.
Tantôt elle est mante religieuse ;
Tantôt elle gémit et s’abandonne ;
Tantôt elle est prise de soubresauts ;
Tantôt elle me plaque contre ses seins
Et me garde en elle à dessein.
Moi, je continue dans mes assauts
Pour conserver une bonne érection
Parce que ce délicieux milieu
Exerce sur moi une véritable attraction.
Il est confortable, chaud, moelleux
Et je m’y sens très bien.
Je sais . . . Tout cela est dans ma tête,
D’où ma continuelle quête.
Je vous choque et j’en conviens.
Mais qu’y pouvons-nous pauvres hommes
Eternels séducteurs que nous sommes ?
Elles sont toutes toujours
Capables de donner tant d’amour . . .
Elles sont tellement appétissantes
Avec leurs lèvres charnues !
Tellement attendrissantes
Avec leurs mines d’ingénues
Que je voudrais faire l’amour
A chacune d’elles,
Toute la nuit et jusqu'au petit jour.
Qu’elles soient madame ou mademoiselle !
Qu’elles soient brunes ou blondes !
Qu’elles soient élancées ou rondes ! . . .
Elles sont toutes tellement séduisantes !
Tellement attisantes !
Tellement bandantes !
Tellement troublantes !
Tellement incoercibles !
Et pour finir, tellement . . . Tellement inaccessibles !!!

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Poésie érotique, Poèmes Coquins : Toutes les mêmes.
Posté par mocine le 18/7/2008 10:34:04 (200 lectures)
    Poésie érotique, Poèmes Coquins

Toutes les mêmes.
La catin veut me sentir en elle.
Moi, je ne cherche pas querelle.
Je veux bien rester au chaud,
Prisonnier de son anneau.
Je laisserais mes mains
Sur ses hanches satinées
Jusqu’au lendemain,
Mais on n’a que la matinée.
Je dois la retourner
Si je veux l’embroquer.
Je dois la câliner
Pour ne pas la manquer.
J’ai la gaule et je suis prêt
A la fourrer illico.
Mon gland n’est pas propret
Mais j’ai envie d’abricot
Et tout son corps dit oui.
Alors je prends appui
Sur mes bras et l’enfourche.
Elle est cuisses écartées
Et sa seconde bouche
Attend, survoltée.
Dans ses yeux révulsés, je peux lire :
«Viens . . . Maintenant . . . Viens ! »
Ces quelques mots l’embellirent.
Quand à ses bras tendus vers les miens
Ils semblent vouloir dire :
« Elle veut que tu la baises bien. »
Alors, le macho, un brin épicurien
Ne faisant rien pour réfréner son désir,
Senti qu’il touchait au but.
Sans plus attendre, il fut sur la pute
Pour des caresses incessantes ;
Pour des mots galants ;
Pour des préliminaires affolants ;
Pour des joutes harassantes.
Je suis au paroxysme.
Marre du laxisme.
C’est le moment de l’estocade ;
De la grande cavalcade.
Je la pénètre enfin.
Je suis en elle.
C’est bon, chaud et divin.
Je suis dans la citadelle ;
Je me sens bien
Et dés les premiers vas et viens
Une symbiose s’installe.
Une symbiose qui n’a d’égal
Que le contact charnel.
Elle devient presque maternelle
Et moi qui la croyais imprenable !
Alors je deviens intenable.
Elle, en haletant comme une chienne,
Elle me répète : « Continue . . . ! Continue !. . .
Comme si j’attendais qu’elle intervienne,
Pour maintenir ma navette discontinue.
La courtisane a beau m’étreindre,
Je rentre et je sors
Et je re rentre et je ressort.
Le feu ne semblant pas s’éteindre,
Elle s’affole et m’emprisonne
Avec ses jambes soyeuses.
Tantôt elle est mante religieuse ;
Tantôt elle gémit et s’abandonne ;
Tantôt elle est prise de soubresauts ;
Tantôt elle me plaque contre ses seins
Et me garde en elle à dessein.
Moi, je continue dans mes assauts
Pour conserver une bonne érection
Parce que ce délicieux milieu
Exerce sur moi une véritable attraction.
Il est confortable, chaud, moelleux
Et je m’y sens très bien.
Je sais . . . Tout cela est dans ma tête,
D’où ma continuelle quête.
Je vous choque et j’en conviens.
Mais qu’y pouvons-nous pauvres hommes
Eternels séducteurs que nous sommes ?
Elles sont toutes toujours
Capables de donner tant d’amour . . .
Elles sont tellement appétissantes
Avec leurs lèvres charnues !
Tellement attendrissantes
Avec leurs mines d’ingénues
Que je voudrais faire l’amour
A chacune d’elles,
Toute la nuit et jusqu'au petit jour.
Qu’elles soient madame ou mademoiselle !
Qu’elles soient brunes ou blondes !
Qu’elles soient élancées ou rondes ! . . .
Elles sont toutes tellement séduisantes !
Tellement attisantes !
Tellement bandantes !
Tellement troublantes !
Tellement incoercibles !
Et pour finir, tellement . . . Tellement inaccessibles !!!

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Poésie érotique, Poèmes Coquins : Obssession
Posté par mocine le 18/7/2008 10:32:29 (565 lectures)
    Poésie érotique, Poèmes Coquins

Obssession

Quand je la regarde,
Elle me poignarde
Avec ses yeux verts
Qui me fixent sévères.
Elle sait ce que j’attends d’elle
Mais ne veut rien donner.
Elle se fait bien cruelle
Et tente de me dominer.
Moi, les idées lubriques,
J’ai envie de son corps mirifique
En pensant à ses nibars magnifiques
Et à leurs galbes diaboliques.
Je pense aussi à sa chatte écarlate
Et à ses nymphes délicates.
Je pense à son clito indolent
Et à son capuchon insolent.
Je pense à sa bouche pulpeuse
Avide, gourmande et vicieuse.
Je pense à sa langue chaude et humide.
Je pense à ses cuisses glabres
Et éclatantes telles deux candélabres.
J’hésite et la perspective m’intimide.
Cependant, j’ai tellement envie
De lui bouffer l’abricot
En la jouant adagio.
J’ai tellement envie
De m’en délecter
Après l’avoir inspectée.
Je me vois mordillant et léchant
A tout bout de champs,
Chaque parcelle de son frifri ;
Chaque parcelle de ses cuisses.
Je me vois ébloui par son canari
Tandis que le sommier bruisse.
Je la vois prête à succomber
Et d’accord pour se faire embourber.
Je suis tellement obsédé
Par cette merveilleuse beauté ;
Je suis tellement possédé
Par mon instinct de primauté,
Que je la vois sucer mon braquemart
En jouant avec mes burettes.
Je la vois boire du pommard
En fermant les mirettes.
Au comble du bonheur,
Elle accepte son déshonneur
Et ses mains oublient mon chibre.
Mais elles ne restent pas libres.
Prises d’une frénésie soudaine,
Elles s’acharnent sur le corsage.
La salope se déchaîne.
Ses seins trouvent un passage
Et surgissent pour m’ensoleiller.
Je les regarde, incrédule et émerveillé
Par leur finesse et leur bleuté ;
Par leur délicatesse et leur beauté ;
Par leur noblesse et leur fierté ;
Par leur jeunesse et leur gracilité.
Je sens bouillir mon sang
Tant le spectacle est ravissant.
Pour la remercier ô combien,
Je la fait s’allonger
Pour lui faire du bien
Car nos envies semblent converger.
Je lui écarte doucement
Ses cuisses opalines
Et voilà que sa chatte apparaît blondine.
Je reste en extase un petit moment
Devant tant de splendeur ;
Je suis ému et presque en larmes
Je suis ému et presque sans arme.
Je suis enivré par une odeur
De fruits de mer, gorgés de soleil
Quand je descends à la cave
Sur son conseil,
Pour devenir son esclave.
J’écarte délicatement les pétales ;
Je deviens soudain crotale
Tandis que la garce s’est pâmée.
Comme un affamé,
Je promène ma langue
Sur les deux tranches de mangue
Qui laissent échapper leur jus
Tandis que la salope,
Proche de la syncope
Emet des cris confus.
La voilà rendue enjôleuse.
La voilà rendue vicieuse.
Alors, pour être délicieuse,
Avec ses mains cajoleuses,
Elle me plaque la tête
Contre son bouton
Pour que je la tète
Comme un glouton.
Au bout d’un moment,
Je l’ai tellement bien bouffée
Que je l’entends me supplier.
Elle m’invite pour des assauts multipliés.
Elle a les cheveux ébouriffés
Et les yeux et les bras implorants ;
Et la chatte et le clito corroborant.
Ses cris confus deviennent râles
Et ma bistouquette durci encore ;
Ce qui est bon pour le moral
En cas de corps à corps.
Et puis, y a son tafanard
Et sa blanche rondeur.
Je deviens goguenard
Et victime de rougeur
Lorsque je m’imagine
Entrain de l’enculer,
Tandis que d’une voix chagrine
Elle me supplie de ne plus reculer.

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Poésie érotique, Poèmes Coquins : Faire ça.
Posté par mocine le 18/7/2008 10:29:04 (776 lectures)
    Poésie érotique, Poèmes Coquins


Pour faire ça
Jamais en deçà,
Eviter la routine
Comme en cuisine.
Ainsi, avant d’être décati,
On garde un super appétit.
Maintenant, qui que ce soit
Est libre d’agir à sa guise,
Parce que j’entends une voix
Répéter que je vous les brise.
Qui veut, peut faire ça à la petite semaine
Ou sur une grande échelle,
Avec Béat, Céline, Yolande, Germaine,
Angélique Florence Sandrine et Michèle.
Faire ça sur un grand pied
Ou sur un pied d’égalité.
Contre le mur ou alité.
C’est comme il te sied.
Faire ça avec une vierge fébrile
Ou avec une pute tortionnaire.
A la papa, tranquille.
Faire ça à la missionnaire
Au début de la corrida,
L’arme au poing comme un soldat.
Avec ou sans émotions.
En ne reculant devant aucune tentation.
Dans un hamac au dessus d’un ravin.
Faire ça, pété avec du mauvais vin.
Avec ou sans précautions ;
Sans préliminaires, à la hussarde.
Sur la terrasse, contre une rambarde ;
Avec ou sans pénétration.
Sur un cheval fou, à la cosaque ;
Dans la fourrure ou dans un cloaque.
Avec ou sans aphrodisiaque,
Remettre sans cesse le couvert
Avec ses fantasmes de pervers,
Et repartir à l’attaque,
Sur un tapis devant la cheminée
Et se sentir heureux même laminé.



Fin.
Mahdaoui Abderraouf
Le 9 Février 2005.

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Poésie érotique, Poèmes Coquins : Préliminaires.
Posté par mocine le 18/7/2008 10:27:17 (348 lectures)
    Poésie érotique, Poèmes Coquins


Peu importe l’heure, le jour
Ou l’endroit.
S’il veut bien faire l’amour,
Le gars devra se montrer adroit.
Il faut être tous les deux à oilpuche.
Une fois désapée et allongée, la greluche,
Il n’y a pas plus beau tableau.
Il faut pour le super cadeau,
Prendre le temps de remercier,
Et de s’extasier avant toute chose,
Alors que la môme a les paupières mi-closes.
Ensuite, le nu offert apprécier.
Surtout ne pas céder à son instinct de fauve,
Même si le dénommé chauve
Est déjà au garde à vous.
Dans ce cas, lui tordre le cou.
Ensuite, la stupeur évacuée
Et l’excitation évaluée,
Il faut longuement la gorge
Et les lèvres embrasser,
Et les cheveux délicatement caresser.
Imperceptiblement, la forge
Jusqu’ici affamée,
Sera attisée et enflammée.
Les gestes à venir
Devront être lentement effectués,
Et progressivement accentués,
Pour laisser le meilleur souvenir.
Puis, la descente entamée,
Tandis que la belle se sera pâmée,
Il faut faire étape sur les nibards.
Mais attentions, quelque soit leur galbe,
Les deux collines méritent quelques égards.
Il faut que la paume effleure et palpe,
En prenant garde aux tétons.
En suivant mon plan en béton,
Et de compliments, ne pas être avare,
Le Casanova oubliera son braquemart,
Pour ne pas à la gonzesse filer les chocottes.
La descente continue le long des côtes.
Arrivée aux hanches,
Il faut rentrer à l’intérieur,
En se faufilant entre les premières branches.
Et, à pas feutrés, comme un rôdeur,
Aller jusqu’à la forêt.
Puis marquer un temps d’arrêt,
Le souffle et la respiration retenus.
Après avoir le mont de Vénus
Subrepticement escaladé,
Ne pas oublier de doucement le caresser,
Et la vulve tendrement embrasser,
Alors que le souffle est devenu saccadé.
Après quelques coups de langue répétés,
Le frifri se trouvera dilaté,
Et des effluves exaltant seront libérés
Pour aussitôt se mêler a l’arôme des aisselles.
Ces fragrances auront pour rôle d‘enivrer,
Et le flacon sera le corps de la belle.
Quand les grandes et les petites lèvres,
Pareilles aux pétales de la rose
Ne seront plus closes,
Le clito, pris d’une certaine fièvre,
Sortira mollement de sa torpeur.
L’apprenti le regardera fixement ;
Emerveillé, et avec peur ;
En proie à un grand étonnement.
Mais il ne devra pas être godichon ;
Avec deux doigts, il le tirera avec précaution,
Pour le dégager de son capuchon.
De la magie à venir, il est la caution.
Après quelques suçons déplacés ;
Plus quelques mordillements espacés . . .
Un doigt se glissera dans le tafanard,
Dans un mouvement précis et décidé,
Pour quelques vas et viens en loucedé,
La crête deviendra un vrai dard,
Et le sang de l’amante sera en ébullition.
Alors les deux volcans entreront en éruption.
Alors . . . viendront les halètements, les gémissements,
Suivis aussitôt des hum . . . encore . . . oui . . . oui . . . oui !!!
Preuve, que la gentille petite fleur épanouie,
Est prête à accepter les pires agissements.
C’est le départ pour la grande cavalcade.
Avant de porter l’estocade,
Il faut se lever tous les deux et aller vers la chaise
Qui attend au milieu de la moquette.
Mais, ce n’est pas encore là qu’on baise.
Le gars aura une dernière requête.
Il posera son derche sur le trône domestique,
Tandis que la gosse, prise de fureur lubrique,
Se mettra à genoux, les mains jointes
Et les yeux fixés sur l’objet phallique tant convoité.
Pas le temps d’admirer cette protubérance qui pointe.
C’est maintenant l’heure de la tétée,
Même si la gaule est dans toute sa splendeur.
La morfale commencera par quelques léchages,
Avec une langue experte devenue sauvage.
Puis, dans sa bouche pulpeuse et sans pudeur,
Elle engloutira le chibre avec empressement et bonheur.
Pour le reste, ils verront ça tout à l’heure.


Fin

Mahdaoui Abderraouf
28 Janvier 2003

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