 L’amour si bel, m’a envahit, tout mon cœur brillé plus qu’un étoile céleste composant l’Orion ;
Amoureux de ne plus te revoir, même dans mes rêves, je n’étais qu’une goutte d’eau dans l’océan cherchant refuge sans être déçu;
Nuit d’au revoir, jour le plus malheureux que je n’ai rencontré dès ma naissance, si craintif de faire du mal en causant du tort à une pour deux ; Union si heureuse, une fois de nouveau nous unir me rendrai à l’aise comme un enfant allaité puis bercé par sa mère ;
Intéressé, oh !mon ange, aimerai–je rester seul quand mes yeux se chagrine en voyant ton départ accompagné des pertes d’ailes lumineuses plus que le croix du sud que je voyais que chez toi ;
Terre !écoute ma voie, Cieux ! embellit mon cœur, Ouragan ! vent si violant, ne pouvez–vous pas me consoler à m’emmenant vers l’inconnu rien que pour revoir mon ange ;
Du jour au jour, je ne cesse de te voir sous mes paupières, toi qui me prenais dans tes bras si doux comme une source d’une rivière fragile ; Au mon cœur, amour de ma vie, mon bras droit, ne me fais pas du mal, ne soit pas si ferme dans ton cœur comme un sangsue qui ne lâche pas prise une fois collé au corps humain ;
Un jour nous nous reverrons, mon ange, qui de ta mélodieuse voix, tu palpitais mon cœur plus que les chants d’un rossignol et d’une cigale ;
Rien ne me consolait que sentir l’odeur bardée de parfum que dégageait ton extérieur qui, à chaque fois me faisait perdre la tête ;
Eternel, ne vois–tu pas le mal et chagrin que j’aurais en perdant mon ange ! Vie je ne te pardonnerai jamais si je ne revois mon ange ;
Voir dans le paradis ou l’enfer, mon amour, j’aimerai que tu me regarde, car tes yeux font chaviré mon cœur en le renversant des joies ;
Oh ! Dieu, Seigneur des hommes, roi de l’univers, ne vois–tu pas que mon amour me laisse, elle qui à me regardant, le vent de l’amour m’amène dans l’au–delà ;
Impossible de vivre sans toi, abominable de parlé sans toi, désastre de se promener sans entendre ta voie, à toi qui intelligiblement créée, tu est l’être le plus beau de l’univers ;
Rien que te dire à nouveau au revoir, me suffit désespérément, car je n’ai plus le choix que vivre ou mourir, Au Nuit d’Au Revoir, jour le plus marrant de ma vie ; oui nous nous reverrons un jour, car ce n’est qu’un au revoir.
Ramazani Ram's MB |